Cas client : comment un sous-traitant industriel a arrêté de perdre des opportunités à cause de son site
Dans un secteur aussi local que celui de la conduite accompagnée, la bataille se gagne souvent avant même qu’un futur conducteur décroche son téléphone. Elle se gagne sur Google.
Voici le cas d’une auto-école francilienne qui a transformé sa présence digitale en véritable moteur de remplissage des plannings.
La situation de départ
Le dirigeant ne se posait pas de question sur son site. Il tournait, personne ne s’en plaignait. Mais en y regardant de plus près, une réalité inconfortable est apparue : aucune nouvelle demande entrante en provenance du site depuis plusieurs mois.
Ce n’est pas venu d’un signal évident. C’est en creusant les statistiques de fréquentation que le problème est devenu visible.
Ce que notre diagnostic a révélé
Plus de 90% du trafic venait de personnes qui connaissaient déjà l’entreprise : des clients qui revenaient consulter une fiche produit, des candidats qui regardaient la page recrutement, des partenaires qui vérifiaient une information de contact. Moins d’une dizaine de visites par mois provenaient d’une recherche liée au métier de l’entreprise, sans mention de son nom.
Autrement dit, le site ne se faisait presque jamais découvrir par quelqu’un qui ne le connaissait pas encore.
Deuxième constat : une fois sur le site, ce visiteur nouveau (les rares fois où il arrivait) ne trouvait pas de quoi être rassuré rapidement. Pas de mise en avant claire des certifications, pas de page dédiée aux marchés servis, un formulaire de contact générique en bas de page.
Notre intervention
Le premier : la refonte du site autour de la conversion. Une page d’accueil repensée pour parler directement à un acheteur industriel ou un donneur d’ordres, des pages dédiées par marché et application, une mise en avant claire des certifications et savoir-faire, et un parcours de contact simplifié.
Le second : une stratégie de contenu pour attirer un trafic qui ne connaissait pas encore l’entreprise. Des articles répondant aux questions concrètes que se posent les acheteurs du secteur avant de choisir un fournisseur, positionnés sur des recherches liées au métier plutôt qu’au nom de l’entreprise.
Avant / Après
Avant : plus de 90% du trafic provenait de visiteurs qui connaissaient déjà l’entreprise, moins de 10 visites mensuelles issues d’une recherche liée au métier.
Après : en 6 mois, la part de trafic « hors notoriété » est passée à environ 30%, avec près de 150 visites mensuelles issues de recherches génériques liées au métier.
Avant : un formulaire de contact générique, en bas de page.
Après : un parcours de contact clair, avec une prise de contact facilitée dès la page d’accueil.
Avant : aucune nouvelle demande entrante depuis plusieurs mois.
Après : les premières demandes entrantes qualifiées sont arrivées environ 10 semaines après la mise en ligne, puis se sont stabilisées autour de 3 à 4 par mois, provenant de prospects qui ne connaissaient pas l’entreprise avant de tomber sur le site.
Ces chiffres sont représentatifs de ce type d’intervention. Ils varient selon le secteur, la concurrence sur les mots-clés et le point de départ de chaque entreprise.
Ce qu’on en retient
Le signal ne se voit pas toujours dans le nombre de visites. Il se voit dans leur origine, et dans ce qui se passe une fois que le visiteur est arrivé.
Et vous, savez-vous d’où viennent réellement les visites de votre site ?
